Coups durs

 Être ou devenir aidant

Maladie, handicap, accident de la vie : malheureusement, il peut arriver qu’un proche devienne dépendant de nous. Comment s’en sortir ? Quelles sont les solutions de répit lorsqu’on devient « aidant » ?

« Aidant » : ce terme désigne toute personne venant en aide, de manière non-professionnelle, à quelqu’un touché par une perte d’autonomie, un handicap ou une longue maladie. On parle de « proche aidant », une situation souvent liée à la proximité géographique ou affective avec la personne aidée. Si vous êtes proche aidant, ce n’est pas un statut juridique, mais la reconnaissance d’un fait.

Aide ponctuelle ou permanente, administrative, aux courses, ménage, coordination des professionnels qui interviennent au domicile, aide aux repas ou à la toilette, soutien psychologique… L’aidant n’est pas toujours conscient de la nécessité de prendre soin de lui et d’avoir recours à des professionnels pour demeurer un proche avant d’être un aide-soignant. Le risque est alors de s’épuiser physiquement et psychologiquement, mais aussi d’altérer la relation avec l’aidé.

En tant qu’aidant, des solutions existent pour vous aider à concilier ce rôle avec votre vie professionnelle. N’hésitez pas à faire appel à des dispositifs de soutien et surtout à vous ménager des moments de répit.

Pour cela, il est très important de faire appel à des professionnels de l’accompagnement. Un soutien peut vous être fourni par le Conseil Général via l’Aide personnalisée d’autonomie (APA), et par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), au travers des dispositifs d’allocations et de compensation du handicap. Des aides financières spécifiques peuvent également vous être proposées.

Vous n’avez pas les moyens de financer une maison de retraite ou un EHPAD pour votre proche, ou recherchez une solution pour une personne peu dépendante mais pour qui rester à domicile n’est pas sécurisant ? Des solutions alternatives existent, comme le Co-logis des Aînés !